Cuirassé signé Jean Paguenaud, fin XIXe siècle.

Jean-Louis Paguenaud, de son vrai nom Jean Philippe Paguenaud est né le 30 juin 1876 à Coussac Bonneville, il meurt le 31 mai 1952 à Limoges. C'est un peintre français de paysage, de portrait et de marine. Il obtient le titre de Peintre officiel de la Marine en 1922 après avoir été reçu au concours.
Jean-Philippe Paguenaud vit à Alger une partie de son enfance et y découvre la mer, avant que son père, gendarme, ne soit muté à Limoges. Là, il suit les cours de l’école d’arts décoratifs tout en travaillant comme peintre dans une fabrique de porcelaines.
Il étudie ensuite auprès de William Bouguereau puis s’engage dans la Marine. Il rapporte de ses voyages des gouaches et des dessins qu’il expose au Salon des indépendants de 1905.
En 1914, son frère Joseph-Louis meurt au combat. Pour honorer sa mémoire, il décide dès lors de signer ses œuvres en adoptant un des prénoms de son frère.
Ses œuvres sont conservées à Paris au musée de la Marine, à Bordeaux à l’école de Santé Navale ainsi qu' à Toulon au cercle naval.

Le Latouche Tréville est un croiseur cuirassé en service dans la marine française de 1895 à 1920. Il porte le nom du vice-amiral Louis-René-Madeleine Levassor de La Touche, comte de Tréville dit Latouche-Tréville, né le 3 juin 1745 à Rochefort (Charente-Maritime) et mort le 19 août 1804 à bord du Bucentaure en rade de Toulon (Var), c'est un officier de marine français du XVIIIe siècle. Issu d'une famille de marins, il se distingue particulièrement pendant la guerre d'indépendance des États-Unis. Député de la noblesse en 1789, il vote néanmoins l'abolition des privilèges et fera partie de l'Assemblée constituante jusqu'à sa dissolution en 1791. Retiré dans sa propriété de Montargis, il est sans affectation jusqu'en 1799, avant d'être rappelé par le Consulat. Promu vice-amiral et placé successivement à la tête de la flotte de Brest et de la flottille de Boulogne, il est chargé par Napoléon Ier de se rendre maître de la Manche avant de lancer une invasion de l'Angleterre.
Lors de nos recherche au sujet de Latouche-Treville, dont les faits d'armes sont exceptionnels, nous avons trouvé sur Wikipédia ce récit le concernant :
Le 8 juin 1801, il rencontre à nouveau Bonaparte au château de Malmaison et expose au Premier Consul un plan de la traversée de la Manche. Il commande successivement les vaisseaux Le Mont-Blanc et Le Terrible. Par deux fois, les 5 et 15 août, il repousse les attaques de l'amiral Nelson qui tente de détruire la flottille. Ce furent probablement les seuls échecs de la carrière de Nelson, ce qui vaudra un prestige considérable à Latouche-Tréville que Bonaparte considère dès lors comme son meilleur amiral.
Nelson écrit à ses amis :
« M. Latouche est tout prêt à prendre la mer, et, à la manière dont manœuvrent ses vaisseaux, je m’aperçois qu’ils sont bien armés ; mais, de mon côté, je commande une flotte telle que je n’en ai jamais vu, et certes aucun amiral, à cet égard, n’a le droit de se dire plus heureux que moi. M. Latouche s’aventure souvent en dehors du cap Sepet. Qu’il ait la bonté de venir jusque par le travers de Porquerolles, et nous verrons de quel bois sont faits ses vaisseaux… Toutes ses manœuvres n’ont été jusqu’ici que des gasconnades. Cependant je ne doute pas que, dès qu’il recevra une mission, il ne soit homme, pour l’accomplir et exécuter ses ordres, à courir le risque de nous rencontrer et de nous combattre. »
Un renfort a été collé sur l' envers du panneau.
Huile sur panneau 87 cm x 64 cm
Cadre 102 cm x 79 cm
Nommé en bas à gauche, signé en bas à droite et daté 98

Longueur : 79 cm
Hauteur : 102 cm

Catégorie : Oeuvres d'art
Epoque : 19ème siècle

Prix : 2800

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