Antiquaire : EUROPEAN PAINTING & Co
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Gravure Aquarellée - Edouard Detaille 1848-1912
Régiment de Cavalerie 23 x 32 cm (gravure seulement) Rehauts à l'aquarelle par l'artiste Contresigné a l'encre " en bas à droite Signé en bas à droite dans la planche Cadre dore XXème Excellent état général BIOGRAPHIE Un surdoué Né, en 1848, dans une famille bourgeoise unie, Edouard Detaille, l'aîné de huit enfants, avait manifesté très tôt des dons pour le dessin. « C'était un surdoué, précise François Robichon. A treize ans, il avait une sûreté de main stupéfiante, un sens de la composition phénoménal. » Son père, lié à Horace Vernet, l'avait encouragé. A dix-sept ans, son bac en poche, il entra dans l'a telier de Meissonier. Cette rencontre, qui déboucha sur une affection réciproque, épargna à Detaille le détour académique par l'? Ecole des Beaux-Arts. Plutôt que de leur dicter un art précisément « officiel », Meissonier, au sommet de sa gloire, voyageait avec ses élèves et les initiait, à Bruxelles et à Lille, aux nuances du Titien, de Rembrandt, de Rubens. En 1867, le Paris du « libre échange » régnait sur le monde à travers les révolutions techniques de l'Exposition universelle et le jeune homme aimable, de belle prestance, découvrait le salon de la princesse Mathilde, le théâtre de Dumas fils. Il approcha même l'impératrice. « Pas mal l'i mpératrice », nota-t-il dans ses carnets. Tout Detaille était contenu dans cette observation : il ne doutait pas de son talent, cultivait le panache, goûtait la compagnie des jolies femmes et entendait conquérir les cercles du pouvoir sans perdre sa liberté. Dès l'enfance, il avait écouté sa vocation : « Avant de savoir mes lettres, je devinais les sujets des batailles, les noms des généraux illustres, l'arme des officiers et des soldats, par les images que j'avais admirées dans les livres de Norvins, de Laurent de l'Ardèche ».. Il fréquentait les collectionneurs et n'aurait pas manqué - pour un Empire ! - la revue militaire sur les Champs Elysées… Son premier tableau exposé au Salon, en 1868, « la Halte de tambours », fut salué par la critique qui discerna aussitôt « une vérité d'observation et une simplicité d'effet vraiment remarquables ». L'achat de cette œuvre par la princesse Mathilde, la cousine de l'empereur Louis-Napoléon, fit de Detaille, à vingt ans, une célébrité enviée, connue de tous : Sainte-Beuve, Théophile Gautier, les frères Goncourt et Flaubert. La vision humaniste du jeune artiste tranchait sur les compositions de ses prédécesseurs. Ses œuvres montraient des soldats en manœuvre, méditatifs et résignés dans l'attente de la guerre qui couvait. La vision du combattant Le siège de Paris, où il manqua de perdre la vie en 1870, et la mort de deux de ses frères dans cette défaite, assombrit son regard. A partir de 1871, Detaille ne masquait plus les cruautés de la guerre : tirailleurs allemands fauchés par une mitrailleuse, cuirassiers et chevaux affolés pris au piège d'un guet-apens, prés labourés d'obus et jonchés d'animaux morts. La tragédie sans fard : « C'est un fait absolu que jamais un peintre jusqu'ici n'a rendu tel qu'il est un champ de bataille couvert de morts, commentait Jules Claretie. Les cadavres tombés là-bas gardent encore, dans leur rigidité glacée, les apparences de la vie. » Le témoignage de Detaille sur la foudroyante défaite, sur les effets dévastateurs de la première guerre totale de l'histoire, n'était pas une célébration de l'héroïsme mais une déploration, une « leçon de ténèbres ». « De la guerre, qui passait autrefois pour l'? effort suprême du génie humain, nous ne voyons plus que les mélancolies et les horreurs», jugeait un écrivain devant ses toiles. « Detaille a connu, jeune, l'expérience du feu au cours de cette guerre qui portait en germe les deux conflits mondiaux du XXème siècle, explique François Robichon. Avec un souci de réalisme très grand, Detaille peint la guerre du point de vue du combattant. Il introduit une humanité, une lucidité critique sur l'évolution du phénomène guerre. On retrouve chez Detaille, avec un incroyable degré d'intensité, la violence, la puissance du feu des armes nouvelles comme les mitrailleuses. » Detaille devint, alors qu'il n'? avait pas trente ans, le chroniqueur de ces années de douleur. Il exposait, comme l'écrivait un critique, un « portrait ressemblant de la guerre moderne » que les Français - civils et les soldats - avaient vécue de près. Il incarnait une jeunesse humiliée, impatiente de revanche. Mais cet artiste scrupuleux se souvenait aussi, dans ses vastes paysages, dans les plateaux crayeux de l'Ile de France ou dans la plaine russe, des leçons de Corot et de Courbet. Manet n'était pas si loin. « Je ne voudrais pas qu'on réduisit mon art à n'être que de l'art patriotique », assurait-il. « Un système que j'emploie souvent et que j'aime beaucoup, indiquait Detaille, est d'exécuter d'abord le paysage, très à l'e ffet, très poussé, très serré, d'après nature… » En lui, résonnait toujours le conseil de Meissonier : « Fais comme moi ; la nature, toujours la nature ! » Detaille était si proche de ce père de substitution qu'après avoir habité rue Legendre, de 1872 à 1875, il se fit construire, à 26 ans, à partir de 1874, à côté de l'atelier de son bon maître, au 129 boulevard Malesherbes, un hôtel particulier sur un terrain de 425 m2 acheté aux Pereire. Il avait d'? ailleurs choisi le même architecte que Meissonier : Paul Boesvilwald. Célibataire et séducteur impénitent, le peintre recevait ses conquêtes, notamment Valtesse de la Bigne, au milieu de ses collections. Il avait bâti son atelier dans la cour. Acteur diplomatique La notoriété de Detaille s'amplifiant, l'hôtel du boulevard Malesherbes ne tarda pas à être le lieu où les princes étrangers, les hommes politiques et les chefs d'Etat se côtoyaient, et où Juliette Adam, l'égérie de Léon Gambetta, lui prodiguait de judicieux conseils. Ainsi, le prince de Galles, le futur Edouard VII, noua une véritable amitié avec le peintre. « Ce fervent patriote, ami de Déroulède, était extraordinairement ouvert sur le monde, raconte François Robichon. Il avait acquis, en quelques années une dimension sociale, culturelle, internationale considérable. Reçu à Windsor, à la Cour d'Angleterre, il était l'intime du tsar Alexandre III et le grand ami de Félix Faure. A ce titre, Detaille fut un acteur décisif de l'Entente Cordiale, signé en 1904, entre l'Angleterre et la France, de l'alliance franco-russe, en 1894, et par là, de la Triple Entente entre les trois puissances. » Témoin engagé de son époque - associé à la naissance de la «Ligue des Patriotes » avec Alphonse de Neuville et Déroulède, fondateur de la « Sabretache » et initiateur du Musée de l'Armée -, Detaille n'était pas aveuglé par ses convictions. Il n'était pas insensible aux hommages que Guillaume II et le Kronprinz lui rendaient discrètement, par la voie diplomatique. Comme Barrès, il avait placé ses espoirs dans la restauration d'un symbole terni par Sedan : l'armée française. Au-delà de ce choix, c'était un homme tourné vers la modernité. « Informé aux meilleures sources, Il était au centre de la vie européenne, » observe François Robichon. Instruit des potentialités de la photographie, il avait été l'un des premiers, dans le 17ème arrondissement, à faire installer l'électricité, le téléphone, à conduire une automobile et à assister aux séances du cinématographe des frères Lumière, en 1896. Il avait même envisagé de tourner un film historique. En ce sens, c'était un précurseur. Ses étonnants panoramas de guerre - Champigny et Rezonville -, longs plans séquences réalisés avec Alphonse de Neuville, rue de Saussure, près de la porte d'Asnières, anticipaient le cinéma historique d'Abel Gance, le naturalisme de John Ford, les fresques d'Andrei Tarkovski, la puissance émotionnelle d'Apocalypse Now. Abel Gance n'a-t-il pas puisé sa veine épique napoléonienne dans les tableaux de Detaille ? Detaille avait imaginé une peinture hors du cadre, capturant l'ensemble et le détail du bouleversement cathartique de la guerre. Il avait repoussé les limites traditionnelles de son métier pour ouvrir la voie à l'art majeur du vingtième siècle : le cinéma. Mort le 24 décembre 1912 chez lui, boulevard Malesherbes, il eut des obsèques quasi nationales, en l'église Saint-Charles-de-Monceau, le 27 décembre. Une compagnie du 28ème régiment d'infanterie, dont il avait dessiné le nouvel uniforme, lui présentait les armes. Le président du Conseil, Raymond Poincaré, tête nue, marchait derrière la famille. Aujourd'hui, François Robichon, qui a su faire revivre avec sensibilité et passion le destin du peintre, se bat pour sauver sa sépulture au Père Lachaise.
Gravure Aquarellée - Edouard Detaille 1848-1912
Hussard du Vème Régiment de Cavalerie 30 x 39 cm (gravure seulement) Rehauts à l'aquarelle par l'artiste Contresignée "ED" en bas à gauche au crayon Signée en bas à droite dans la planche Cadre d'origine XIXème (quelques éclats) Très bon état général BIOGRAPHIE Un surdoué Né, en 1848, dans une famille bourgeoise unie, Edouard Detaille, l'aîné de huit enfants, avait manifesté très tôt des dons pour le dessin. « C'était un surdoué, précise François Robichon. A treize ans, il avait une sûreté de main stupéfiante, un sens de la composition phénoménal. » Son père, lié à Horace Vernet, l'avait encouragé. A dix-sept ans, son bac en poche, il entra dans l'a telier de Meissonier. Cette rencontre, qui déboucha sur une affection réciproque, épargna à Detaille le détour académique par l'? Ecole des Beaux-Arts. Plutôt que de leur dicter un art précisément « officiel », Meissonier, au sommet de sa gloire, voyageait avec ses élèves et les initiait, à Bruxelles et à Lille, aux nuances du Titien, de Rembrandt, de Rubens. En 1867, le Paris du « libre échange » régnait sur le monde à travers les révolutions techniques de l'Exposition universelle et le jeune homme aimable, de belle prestance, découvrait le salon de la princesse Mathilde, le théâtre de Dumas fils. Il approcha même l'impératrice. « Pas mal l'i mpératrice », nota-t-il dans ses carnets. Tout Detaille était contenu dans cette observation : il ne doutait pas de son talent, cultivait le panache, goûtait la compagnie des jolies femmes et entendait conquérir les cercles du pouvoir sans perdre sa liberté. Dès l'enfance, il avait écouté sa vocation : « Avant de savoir mes lettres, je devinais les sujets des batailles, les noms des généraux illustres, l'arme des officiers et des soldats, par les images que j'avais admirées dans les livres de Norvins, de Laurent de l'Ardèche ».. Il fréquentait les collectionneurs et n'aurait pas manqué - pour un Empire ! - la revue militaire sur les Champs Elysées… Son premier tableau exposé au Salon, en 1868, « la Halte de tambours », fut salué par la critique qui discerna aussitôt « une vérité d'observation et une simplicité d'effet vraiment remarquables ». L'achat de cette œuvre par la princesse Mathilde, la cousine de l'empereur Louis-Napoléon, fit de Detaille, à vingt ans, une célébrité enviée, connue de tous : Sainte-Beuve, Théophile Gautier, les frères Goncourt et Flaubert. La vision humaniste du jeune artiste tranchait sur les compositions de ses prédécesseurs. Ses œuvres montraient des soldats en manœuvre, méditatifs et résignés dans l'attente de la guerre qui couvait. La vision du combattant Le siège de Paris, où il manqua de perdre la vie en 1870, et la mort de deux de ses frères dans cette défaite, assombrit son regard. A partir de 1871, Detaille ne masquait plus les cruautés de la guerre : tirailleurs allemands fauchés par une mitrailleuse, cuirassiers et chevaux affolés pris au piège d'un guet-apens, prés labourés d'obus et jonchés d'animaux morts. La tragédie sans fard : « C'est un fait absolu que jamais un peintre jusqu'ici n'a rendu tel qu'il est un champ de bataille couvert de morts, commentait Jules Claretie. Les cadavres tombés là-bas gardent encore, dans leur rigidité glacée, les apparences de la vie. » Le témoignage de Detaille sur la foudroyante défaite, sur les effets dévastateurs de la première guerre totale de l'histoire, n'était pas une célébration de l'héroïsme mais une déploration, une « leçon de ténèbres ». « De la guerre, qui passait autrefois pour l'? effort suprême du génie humain, nous ne voyons plus que les mélancolies et les horreurs», jugeait un écrivain devant ses toiles. « Detaille a connu, jeune, l'expérience du feu au cours de cette guerre qui portait en germe les deux conflits mondiaux du XXème siècle, explique François Robichon. Avec un souci de réalisme très grand, Detaille peint la guerre du point de vue du combattant. Il introduit une humanité, une lucidité critique sur l'évolution du phénomène guerre. On retrouve chez Detaille, avec un incroyable degré d'intensité, la violence, la puissance du feu des armes nouvelles comme les mitrailleuses. » Detaille devint, alors qu'il n'? avait pas trente ans, le chroniqueur de ces années de douleur. Il exposait, comme l'écrivait un critique, un « portrait ressemblant de la guerre moderne » que les Français - civils et les soldats - avaient vécue de près. Il incarnait une jeunesse humiliée, impatiente de revanche. Mais cet artiste scrupuleux se souvenait aussi, dans ses vastes paysages, dans les plateaux crayeux de l'Ile de France ou dans la plaine russe, des leçons de Corot et de Courbet. Manet n'était pas si loin. « Je ne voudrais pas qu'on réduisit mon art à n'être que de l'art patriotique », assurait-il. « Un système que j'emploie souvent et que j'aime beaucoup, indiquait Detaille, est d'exécuter d'abord le paysage, très à l'e ffet, très poussé, très serré, d'après nature… » En lui, résonnait toujours le conseil de Meissonier : « Fais comme moi ; la nature, toujours la nature ! » Detaille était si proche de ce père de substitution qu'après avoir habité rue Legendre, de 1872 à 1875, il se fit construire, à 26 ans, à partir de 1874, à côté de l'atelier de son bon maître, au 129 boulevard Malesherbes, un hôtel particulier sur un terrain de 425 m2 acheté aux Pereire. Il avait d'? ailleurs choisi le même architecte que Meissonier : Paul Boesvilwald. Célibataire et séducteur impénitent, le peintre recevait ses conquêtes, notamment Valtesse de la Bigne, au milieu de ses collections. Il avait bâti son atelier dans la cour. Acteur diplomatique La notoriété de Detaille s'amplifiant, l'hôtel du boulevard Malesherbes ne tarda pas à être le lieu où les princes étrangers, les hommes politiques et les chefs d'Etat se côtoyaient, et où Juliette Adam, l'égérie de Léon Gambetta, lui prodiguait de judicieux conseils. Ainsi, le prince de Galles, le futur Edouard VII, noua une véritable amitié avec le peintre. « Ce fervent patriote, ami de Déroulède, était extraordinairement ouvert sur le monde, raconte François Robichon. Il avait acquis, en quelques années une dimension sociale, culturelle, internationale considérable. Reçu à Windsor, à la Cour d'Angleterre, il était l'intime du tsar Alexandre III et le grand ami de Félix Faure. A ce titre, Detaille fut un acteur décisif de l'Entente Cordiale, signé en 1904, entre l'Angleterre et la France, de l'alliance franco-russe, en 1894, et par là, de la Triple Entente entre les trois puissances. » Témoin engagé de son époque - associé à la naissance de la «Ligue des Patriotes » avec Alphonse de Neuville et Déroulède, fondateur de la « Sabretache » et initiateur du Musée de l'Armée -, Detaille n'était pas aveuglé par ses convictions. Il n'était pas insensible aux hommages que Guillaume II et le Kronprinz lui rendaient discrètement, par la voie diplomatique. Comme Barrès, il avait placé ses espoirs dans la restauration d'un symbole terni par Sedan : l'armée française. Au-delà de ce choix, c'était un homme tourné vers la modernité. « Informé aux meilleures sources, Il était au centre de la vie européenne, » observe François Robichon. Instruit des potentialités de la photographie, il avait été l'un des premiers, dans le 17ème arrondissement, à faire installer l'électricité, le téléphone, à conduire une automobile et à assister aux séances du cinématographe des frères Lumière, en 1896. Il avait même envisagé de tourner un film historique. En ce sens, c'était un précurseur. Ses étonnants panoramas de guerre - Champigny et Rezonville -, longs plans séquences réalisés avec Alphonse de Neuville, rue de Saussure, près de la porte d'Asnières, anticipaient le cinéma historique d'Abel Gance, le naturalisme de John Ford, les fresques d'Andrei Tarkovski, la puissance émotionnelle d'Apocalypse Now. Abel Gance n'a-t-il pas puisé sa veine épique napoléonienne dans les tableaux de Detaille ? Detaille avait imaginé une peinture hors du cadre, capturant l'ensemble et le détail du bouleversement cathartique de la guerre. Il avait repoussé les limites traditionnelles de son métier pour ouvrir la voie à l'art majeur du vingtième siècle : le cinéma. Mort le 24 décembre 1912 chez lui, boulevard Malesherbes, il eut des obsèques quasi nationales, en l'église Saint-Charles-de-Monceau, le 27 décembre. Une compagnie du 28ème régiment d'infanterie, dont il avait dessiné le nouvel uniforme, lui présentait les armes. Le président du Conseil, Raymond Poincaré, tête nue, marchait derrière la famille. Aujourd'h ui, François Robichon, qui a su faire revivre avec sensibilité et passion le destin du peintre, se bat pour sauver sa sépulture au Père Lachaise.
Wilhelm (Willi) Lorenz (German, 1901-1981) "Guépard à la chasse" 48 x 65 cm Huile sur carton Signe BD "W Lorenz"
Wilhelm (Willi) Lorenz (German, 1901-1981) "Guépard à la chasse" 48 x 65 cm Huile sur carton Signe BD "W Lorenz"
Huile S/ Carton - Wilhelm (Willi) Lorenz
Wilhelm (Willi) Lorenz (German, 1901-1981) "Lion au repos" 51 x 73 cm Huile sur carton Signe BD "W Lorenz"
Huile S/ Toile - Robert LE BERGER (1905-1972)
Robert LE BERGER (1905-1972) "La piste aux étoiles" 54x65cm Huile sur toile Datée & Signée : 1969 / BD Peintre paysagiste de l'école française. Il a étudié à l'école St Germain Pilon puis a été formé par Maurice Utrillo et Léon Bonnat. Il a peint de manière extensive dans la deuxième moitie de sa vie. Les scènes de Paris, les clowns et les natures mortes représentées ses sujets les plus fréquents.
Robert LE BERGER (1905-1972)
Robert LE BERGER (1905-1972) "Montmartre sous la neige, 1959" 65x54cm Huile sur toile Datée & Signée : 1959 / BD
Dessin - Franz xaver Simm (1853-1918)
Franz xaver Simm (1853-1918) "Etude pour soldats romains" 30 X 45 cm Dessin original au crayon avec rehauts de gouache Signée : BD Biographie : Franz Xaver Simm (1853-1918), peintre et illustrateur autrichien, a étudié entre 1869 et 1876 à l'Académie des Beaux - Arts de Vienne. Il fut élève de Eduard von Engerth et Anselm Feuerbach. Il obtiendra par la suite une bourse pour vivre à Rome deux ans, période durant laquelle il épousera Marie Mayer, également peintre. Plus tard, il vécu à Munich, et acceptera un poste de professeur. Provenance : Petite fille de l'artiste, signé au crayon
Dessin - Franz xaver Simm (1853-1918)
Franz xaver Simm (1853-1918) "Étude de draperie d'une femme" 22 X 28 cm Dessin original au crayon sur papier Signée : BD Biographie : Franz Xaver Simm (1853-1918), peintre et illustrateur autrichien, a étudié entre 1869 et 1876 à l'Académie des Beaux - Arts de Vienne. Il fut élève de Eduard von Engerth et Anselm Feuerbach. Il obtiendra par la suite une bourse pour vivre à Rome deux ans, période durant laquelle il épousera Marie Mayer, également peintre. Plus tard, il vécu à Munich, et acceptera un poste de professeur. Provenance : Petite fille de l'artiste, signé au crayon
Aquarelle - Maurice Leloir (1851-1940)
Maurice Leloir (1851-1940) "La Mort de Richelieu" / 44,5 cm x 56,5cm Dessin original encre et aquarelle sur papier Signé : HG Biographie : Maurice LELOIR (1851-1940) est le fils, puis l’élève du peintre Auguste Leloir (1809-1892) et de l'aquarelliste Héloïse Colin (1820-1874). Dans les années 1890, Maurice Leloir et ses élèves inondent le marché du livre d'images, inspirées de photographies, représentant avec exactitude les costumes et les attitudes du passé, très appréciées des bibliophiles. Il réalise des illustrations de menus éventails et affiches pour la Maison de champagne Veuve Clicquot.
Dessin - Kuhnert Wilhelm (1865-1926)
Kuhnert Wilhelm (1865-1926) RARE "Étude pour girafon" Crayon - 28x35cm Belle étude achevée au crayon avec annotation de l'artiste en haut a droite. Signé : MD Biographie : Friedrich Wilhelm Kuhnert est né à Oppeln le 18 Septembre 1865. Il était un peintre allemand, auteur et illustrateur, spécialisé dans les photos d'animaux. À l'âge de 17 ans Kuhnert a commencé un apprentissage technique et commerciale qu'il n'a pas terminé. De 1883 à 1887 Friedrich Wilhelm Kuhnert a obtenu une bourse pour étudier à l ' Königliche Akademische Hochschule. Sa résidence principale était à Berlin, mais a voyagé en Afrique du nord, en Egypte, en Afrique de l'Est, et en Inde. Il y produit de vastes paysages et des études sur les animaux. Ses motifs préférés sont les lions d'Afrique. Il a étudié puis dessiné les animaux tropicaux dans leur habitat naturel, et non pas seulement dans les jardins zoologiques. En 1894, Friedrich Wilhelm Kuhnert se marie avec Emilie Caroline Wilhelmine Ottilie Herdikerhoff Alvine, avec qui il a une fille. Au cours d'un voyage d'étude à Ceylan, Kuhnert décide de quitter sa femme et de divorcer en 1909. Cette année-là, Friedrich Wilhelm Kuhnert illustre le livre "Tierleben der Erde», dont il co-écrit avec le zoologiste Johann Wilhelm Haacke. En 1913, il entre dans son deuxième mariage avec Gerda von Jankowski. Sa femme est morte de son 60ème anniversaire. Friedrich Wilhelm Kuhnert décède le 11 Février 1926, lors d'un séjour de réadaptation en Suisse (Flims, Grisons). Aujourd'hui, Friedrich Wilhelm Kuhnert est toujours connu comme l'un des plus importants peintres allemands animalier de son temps. Son travail inclut des dessins, des gravures, des aquarelles et peintures à l'huile. Il restera non seulement un peintre et illustrateur, mais aussi un chasseur, souvent accepté Kuhnert grande adversité, pour traquer et de capturer ses motifs dans leur habitat naturel.
Huile sur toile - George Von Boddien (1850-1928)
George Von Boddien (1850-1928) "Paysage aux vaches" 143x102cm Huile sur toile Monogrammé : BG
Huile S/ Toile - Constant Le Breton (1895-1985)
Constant Le Breton (1895-1985) "Nature Morte a la Pipe" 24 x 34 cm Huile sur toile Signée BD "C Le Breton" BIOGRAPHIE BIOGRAPHIE Constant Le Breton est né le 11 mars 1895 à Saint Germain des Près en Anjou d'une famille de mariniers de la Loire. Admis en apprentissage à Nantes, puis au Mans, il est reçu à l'école des Arts décoratifs mais ne peut en suivre les cours. Mobilisé en 1915, il fait la guerre aux Dardanelles et en Orient. Après l'armistice, il s'installe à Paris, se consacre à la gravure sur bois et acquiert une bonne réputation comme illustrateur de livres. Il obtient une bourse de la Fondation Blumenthal et s'impose rapidement dans la peinture. Il se lie d'amitié avec ses aînés Luce, Derain, Segonzac, ou ses contemporains Antral, Belmondo, Brayer. Il s'impose comme portraitiste. On lui doit des portraits de Charles Dullin, Ingrid Bergman, Béatrice Bretty et de très nombreux autres. Il n'en néglige pas, pour autant, le paysage, la nature morte et des scènes d'intérieur. Il se dégage de cette œuvre importante, solidement construite, peinte avec sensibilité et nuances, une belle sérénité et l'expression d'une grande joie de vivre. Les Musées parisiens possèdent un nombre important de ses œuvres. Plusieurs de ses tableaux, en particulier les portraits qui lui ont été commandés, se trouvent dans des collections privées, en France, aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Suisse, en Allemagne, en Grèce. Constant Le Breton est décédé à Paris en février 1985.
Pastel - Emile Gudin (1854-1957)
Gudin emile (1854-1957) "le port de saint tropez" dimensions : 44 x 65 cm pastel et aquarelle / signé, daté 1924
Huile S/ Toile - Paul Emmanuel Peraire
Paul Emmanuel Péraire (1829-1893) Paysage aux cerisiers - Normandie Huile Sur Toile - 39 cm x 61 cm Signe BG BIOGRAPHIE Peraire est né à Bordeaux, il est devenu un peintre de paysages, paysages aquatiques et des vues architecturales. Il a travaillé avec Eugène Isabey et Evariste Luminais et a continué à exposer au Salon de Paris et au Salon des Artistes Français de 1866 à 1892. Peraire a reçu une médaille de bronze en 1881 et a reçu une mention élogieuse à l'Exposition Universelle de 1889. Il a peint de nombreux paysages inspirés par les rives de la Marne, la Seine et l'Oise. Peraire décédé le 21 Janvier 1893 à Paris.
Huile S/ Toile - Burgers Hendricus
Hendricus Jacobus BURGERS (1834-1899) "Les Canotiers - promenade du dimanche en bord de seine" Dimensions hors cadre 70 x 120 cm Cadre d'origine 19ème en Acajou flammé Huile sur toile (re-entoilage) Signée BD Burgers BIOGRAPHIE Heins Burgers (1834-1899) était l'éleve de Jozef Israêls (1824-1911) et exposa régulierement au salon des Artistes français. Il est vrai, qu'il a adopté essentiellement le coté un peu morbide de son maitre, cependant, il a laissé quelques très jolies petites peintures. PROVENANCE Vendu chez Christie's en 1978, acheté par l'historien Friedrich Gorissen (1912-1993), directeur du musée Koekkoek.
Huile S/ Panneau - Louis Coignard
Louis COIGNARD (1812-1880) Scène d'étable 22cm x 27cm Huile sur panneau Signé BG daté 1855 Biographie : Louis Coignard, (4 septembre 1812, Mayenne - 20 novembre 1880, Paris), artiste peintre français. C'est le fils d'Élisabeth Sigoigne, fille cadette d'une grande famille bourgeoise de la Mayenne et d'Aimé Coignard, un bourgeois de Mayenne ayant acheté des biens nationaux. Ses parents le destinaient au notariat mais le jeune garçon ne se passionnait que pour la peinture. Il vint étudier à Paris avec François-Édouard Picot. Peintre paysagiste, il débuta au Salon de 1838. Edmond About fit son éloge. Cela lui permit de vire de son métier de peintre. Ses œuvres étaient fort prisées de la bourgeoisie de la Mayenne et de la Sarthe même s'il continua à faire carrière à Paris.
Huile S/ Cuivre - Breenbergh Bartholomeus (1598-1657)
BREENBERGH Bartholomeus (1598-1657) "Paysage italiénisant avec temple imaginaire" 21x27cm Huile sur cuivre Traces de signature Excellent état Provenance : Collection Francaise privée. Certificat : Oui, avec attribution directe par l'Expert.
Vitrine d'angle Italie XIX eme
Vitrine d'angle époque XIX eme / Corniche XVIII eme Bois et stuc doré à la feuille. Très bon état, rare. Origine collection Italienne
David & Abigail - Tengnagel (1620)
TENGNAGEL Jan (1584-1635) Scene Religieuse "David and Abigail" Avec CERTIFICAT - (en anglais) I have recently seen this previously unknown work in a private collection. Excellent condition, a few insignificant tiny chips, old varnish, the removal of which will surely reveal the picture in a more luminous appearance. The painting shows on the right half king David and his armed retinue with two horses, the king below an umbrella held by a black servant, on the left half the kneeling Abigail, richly clad, two maidens and her suite with loaded donkeys, offering food and drink (I Samuel 25). The competent composition is carefully thought out. Closest to the foreground, the left group is kept lower and is topped by the confined opening into the distance, while the group of David is backed by the tall trees. The story is told very eloquently, the four main actors in the center, vividly coloured, their retinues behind and more subdued, the whole set in a tightly closed landscape with dominant compact trees of a type dear to Lastman. The draperies are strongly accentuated with particular highlights such as the white headgears of the women, in the lateral figures the brushstroke is quite flashy. The appealing theatrical subject was a favorite one in all schools, including the Dutch (Wtewael, Moeyaert). A David and Abigail by Tengnagel is recorded in 1674 in the collection of Andries Bilsteyn, Amsterdam (Schneider, p. 27). The painting appears right away to have its place in the immediate following of Pieter Lastman. Tengnagel was in his time a highly reputed figure on the Amsterdam art scene. A sojourn in Rome in 1608 is documented. During his last decade - he was wealthy, - most of his time was dedicated to the Guild. Characteristic aspects of his style are the richly folded draperies, the expressive poses and gestures of the figures, the dense type of foliage, the particular kind of clouds, the saturated execution altogether. The patriarchal figure of the turbaned protagonist recurs in several of his works. Comparison with Atalante (1610, priv. coll) and Jephta and his Daughter (priv. coll.) provides analogous stylistic traits. On the other hand the figures and the layout do not yet show the insistent plasticity and obsessive close-up of some of his late works. On the base of a handful of signed and dated works, Tengnagel’s oeuvre comprises now some two dozen paintings, several formerly misattributed to Lastman. They suggest an evolution from Elsheimer (whom he may have met when in Rome) and Lastman to a distinctly personal style with explicit figure scenes in tight landscapes. He also received commissions of some group portraits. Close stylistic links with the production of the brothers Jan and Jacob Pynas brothers are underscored by Tengnagel’s mariage with their sister. While future discoveries will most likely deepen our understanding of Tengnatel’s art and its evolution, it is at the present stage of our knowledge convincing to ascribe this painting to him, placing its date in the early phase of his mature production. The most relevant literature on Tengnagel is H. Schneider’s article in Oud Holland 1921, 11-27, A. Tümpel in The Pre-Rembrandtists, exhib. Sacramento, Crocker Art Gallery, 1974, 21-23, and A. Tümpel in Pieter Lastman, Zwolle 1991, 43-51. 12 Dec. 2010
Huile sur Toile - Francois Grenier de Saint Martin
Porte un numéro d'inscription au dos : Kd323 Biographie : François Grenier de Saint-Martin, peintre français élève de Jacques Louis David mais aussi de Pierre Narcisse Guerin. Il exposa au Salon de Paris à partir de 1810 lorsque'il présenta sa version d'Atala et continua jusqu'à sa mort en 1860. Il démarra sa carrière avec des scènes Napoléoniennes mais après la Restauration il se tourna vers des scènes de genre et paysannes. De nombreuses lithographie l'ont rendu populaire durant le 19ème siècle.
Derniere mise a jour le vendredi 2 septembre 2011